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Madame le Ministre,

Monsieur le Ministre,

Monsieur l’Ambassadeur,

Messieurs les Présidents,

Mesdames, Messieurs,

Soyez les bienvenus à ce 7ème déjeuner officiel du Chinese Business Club auquel je suis très heureux de vous accueillir.

Vous le savez, l’objectif du Chinese Business Club est de réunir des dirigeants et des leaders d’opinions, Chinois et Français, afin de renforcer les liens économiques et amicaux qui unissent nos deux pays.

Objectif ambitieux ! Selon un diplomate français en poste à Pékin, il y aurait dans la capitale chinoise davantage de restaurants allemands que de restaurants français. Plus qu’anecdotique, cette réalité illustre le retard de la France dans ses relations commerciales avec la Chine, 1ère puissance commerciale du monde devant les Etats-Unis.

Les investissements français en Chine sont quatre fois plus importants que les investissements chinois en France. Mais comment être attractifs alors que notre fiscalité, notre Droit du Travail, notre syndicalisme radical pouvant aller jusqu’à la séquestration de dirigeants, suscitent la méfiance ?

Nous devons restaurer notre image et accélérer les réformes indispensables pour diminuer notre déficit commercial avec la Chine. Nous avons le potentiel !

En cette nouvelle année placée sous le signe du Cheval, année du cinquantenaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et la Chine, décidée par le Général de Gaulle, saluons la contribution chinoise apportée à la restauration de la Croix de Lorraine de Colombey Les Deux Eglises.

Que ce geste symbolique d’amitié soit suivi de l’ouverture de nouveaux partenariats dans l’agroalimentaire, la santé, le tourisme, l’automobile, etc….L’entrée du groupe Dongfeng dans PSA-Peugeot-Citroën est un heureux coup de tonnerre !

Permettez-moi de terminer en citant Confucius : « J’ai foi en l’homme…il n’est à priori ni bon ni mauvais… mais sa quête personnelle doit tendre vers l’harmonie, la sagesse et la bonté ». Retenons ce conseil !

Je vous remercie de votre attention et je cède maintenant la parole à Pierre Gattaz, Président du Medef.